Ma pratique professionnelle en psychologie et criminologie

Plus d’informations sur mon approche de travail, basée sur une constellation de méthodes et outils d’approche empirique, afin de proposer différents types de consultations spécialisées

Une pratique fondée sur les preuves

Je travaille selon l’approche dite de « pratique fondée sur les preuves » (en anglais evidence-based practice, ou EBP). On l’appelle aussi pratique fondée sur les faits, ou pratique fondée sur des données probantes. L’idée est la même : se baser sur les connaissances scientifiques les plus à jour pour travailler. Cette approche, apparue en médecine, a permis de renforcer le développement de pratiques empiriques (scientifiques). Les thérapies et autres interventions empiriques utilisent des études et des connaissances prouvées pour augmenter leur efficacité, plutôt que de se baser sur l’instinct ou l’expérience personnelle uniquement. Puisque la science évolue de façon perpétuelle, les professionnels qui les utilisent doivent se former tout au long de leur carrière, pour améliorer les méthodes qu’ils utilisaient, et se tenir à jour sur leurs évolutions.

Lorsque la pratique fondée sur les preuves propose une intervention (ex. : un médecin, un psychologue …), les données scientifiques s’associent à deux autres principes. Le professionnel utilise ses connaissances actualisées pour orienter son expertise clinique, et faire des propositions à son patient / client / usager, qui pourra choisir ce qui lui convient le mieux. La décision du professionnel est ainsi basée sur des données scientifiques, son expertise clinique, et les préférences du patient (voir schéma).

Cette approche est compatible avec les sciences humaines et sociales, et permet donc de guider la manière de se former en psychologie et en criminologie. (Ex. : qu’est-ce qui peut être considéré comme une connaissance ? Quels critères rendent des connaissances valides ? Comment peut-on améliorer ce que l’on propose déjà ?) Les concepts qui permettent de répondre à ces questions sont regroupés dans une science appelée l’épistémologie. En psychologie et en psychothérapie, les TCC et la psychométrie sont basées sur ce principe. La criminologie empirique, qui s’oppose aux vieux modèles basés sur des idées philosophiques non vérifiées, suit également ces préceptes. Cette idée fonde également le développement des sciences dures utilisées en criminalistique lors des enquêtes. Aujourd’hui, la recherche scientifique mondiale suit donc majoritairement les principes de la pratique fondée sur les preuves.

Les trois principes majeurs de la pratique fondée sur les preuves (EBP)

Mes valeurs de travail

Réactivité

Adaptation

Synthèse

Transparence

Empathie

Mise à jour

Mes spécialités

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Les Thérapies Cognitivo-Comportementales (TCC), connues sous plusieurs appellations proches, sont un type de psychothérapie en pleine expansion.

Elles regroupent à la fois des théories du fonctionnement psychologique humain, qu’il soit normal ou pathologique, et des théories et propositions de thérapies pour chaque trouble diagnostic existant (dépression, anxiété, traumatisme, addiction …). Ces psychothérapies montrent une très bonne efficacité, et sont donc l’approche de première intention (la plus conseillée) pour la plupart des troubles, parfois en combinaison avec des médicaments et un suivi médical.

Criminologie

Selon les pays, la criminologie est une discipline universitaire à part entière, ou une spécialisation de la psychologie ou du droit. Elle comprend deux grandes spécialités :

– La criminalistique, qui vise à l’identification des auteurs ou des victimes d’infraction. Elle recherche la manifestation de la vérité, et est composée majoritairement de « sciences dures » (chimie, physique, biologie, médecine, informatique …).

– La criminologie elle-même, qui vise la compréhension du phénomène criminel. Elle cherche à faire de la prévention des crimes, délits et autres infractions, les comprendre, et proposer des interventions efficaces pour diminuer les risques de premier crime ou de récidive. Elle est composée majoritairement de sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, mais aussi anthropologie, philosophie, droit, économie …).

Recherche

En France, les compétences de recherche acquises au cours du doctorat sont encore peu valorisées dans le monde du travail. Pourtant, le métier de chercheur propose des savoir-faire intéressants, en plus des fruits du travail de recherche lui-même !

Associer recherche et pratique de terrain semble d’autant plus intéressant que les deux se nourrissent mutuellement : la recherche fait évoluer les pratiques et donne de nouvelles idées d’intervention, alors que le terrain permet d’obtenir des données de recherche, et d’en utiliser et mettre à l’épreuve les résultats. Cette aventure est aussi très stimulante intellectuellement, avec une sensation de progresser plus marquée pour le professionnel.

Enquête

Le travail d’enquête regroupe plutôt des métiers qu’un seul corps de formation supérieure. Il rassemble différents professionnels, principalement de l’autorité publique (forces de police, gendarmerie), mais aussi des psychologues, des juristes, des médecins … Le processus d’enquête fait souvent rêver dans le grand public, à cause de l’image qu’en donnent les médias : enquêtes criminelles sanglantes dans les séries télé, et autres détectives privés…

La réalité du terrain est très différente, par la nature du crime à élucider (les meurtriers en série n’existent heureusement pratiquement pas) et la nature du travail à accomplir (les professionnels sont plus techniques et moins… glamour ?). Le travail d’enquêteur reste néanmoins passionnant et pluridisciplinaire, donc varié, riche, et en constante évolution.

Psychométrie

La psychométrie est une sous-discipline de la psychologie qui permet de mesurer des phénomènes psychologiques (vérifier l’existence et l’intensité de certaines choses). Elle permet aussi de fabriquer correctement ces outils de mesure, par le biais de la recherche. La psychométrie est en général très peu connue du grand public. L’exemple de test le plus connu est certainement le fameux « test de QI », qui n’est pourtant ni le plus utile, ni le moins controversé parmi les psychologues.

Si les spécialistes incontestés des bilans psychométriques sont les neuropsychologues, les psychologues cliniciens restent compétents pour compléter leurs observations (bilans, expertises …) à l’aide de tests et d’échelles. La psychométrie fait en effet partie du cursus universitaire de psychologie clinique.

Si vous le souhaitez, vous pouvez consulter les types de consultations et services proposés à partir de ces méthodes de travail. Vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil aux ressources de vulgarisation proposées sur le site, ou m’envoyer un courriel à l’adresse psychologue@marieguellec.fr pour plus d’informations.

Dernière mise à jour de cette page : 27/08/2022.